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Balancing forest conservation with resource extraction by local people is challenging. In the mountain forests of Bwindi Impenetrable National Park in Uganda, this was addressed by permitting regulated access to certain forest products in specific areas by authorized local people. However, it remained unclear whether harvest levels were biologically sustainable. Here, we used matrix population models and long-term data to examine the impacts of bark harvesting on population dynamics of two important medicinal plants, Rytigynia kigeziensis and Ocotea usambarensis, in Bwindi. Only 4% of R. kigeziensis and 3% of O. usambarensis stems (>1.3 m height) showed signs of bark harvest, mostly mild harvesting. We found that the harvested populations of both species appeared stable or will moderately grow in the long run. Modelled population growth rates were mostly determined by survival probabilities. Similarity between the stable stage distributions predicted by the model and observed population structures suggests that our estimated vital rates (growth, recruitment and survival rates) are a reasonable representation of actual values in these populations. Thus, recent harvest levels of R. kigeziensis and O. usambarensis appear sustainable. Nonetheless, monitoring of harvested and unharvested populations by tagging, marking and remeasuring individuals should continue for both species. Il n'est pas facile d’équilibrer la conservation des forêts avec l'extraction des ressources par la population locale. Dans les forêts montagnardes du Bwindi Impenetrable National Park en Ouganda, cela s'est fait en permettant à des personnes autorisées un accès régulé à certains produits forestiers, et à certains endroits. Cependant, il n’était pas facile de savoir si le niveau de collecte était biologiquement durable. Ici, nous utilisons des modèles matriciels de population et des données de longue durée pour examiner l'impact de la récolte d’écorces sur la dynamique de population de deux plantes médicinales importantes, Rytigynia kigeziensis et Ocotea usambarensis, à Bwindi. Seuls 4% des plants de R. kigeziensis et 3% des O. usambarensis (>1.3 m de haut) montraient des traces de la récolte d’écorces, en majorité légères. Nous avons trouvé que les populations collectées des deux espèces semblaient stables ou qu'elles allaient pousser modérément avec le temps. Les taux de croissance de population modélisés étaient surtout déterminés par la probabilité de survie. La similarité entre les distributions d'un stade stable prédites par le modèle et les structures de population observées suggèrent que nos estimations d'indices vitaux (croissance, recrutement et taux de survie) sont une représentation raisonnable des valeurs réelles de ces populations. Donc, le taux récent des collectes de R. kigeziensis et O. usambarensis semblent durables. Néanmoins, le suivi des populations exploitées ou pas devrait continuer pour les deux espèces, par balisage, marquage et remesurage des individus.