Search for a command to run...
My a aucune affaire du monde qui ne se rduise au tribunal des mi-| es de Jsus-Christ, parcequ il n'y en aucune qui ne puisse avoir uique liaison avec la conscience et le salut. Un mari s'offense de ce que l'tat de sa maison et de sa famille est connu d'un homme tranen, qu'une femme vertueuse a choisi pour son conducteur dans les n01es de Dieu, et qui elle confie ce qui se passe dans son domestique, afin d'apprendre comment elle doit s'y gouverner, et y mettre un salut couvert. Quel sujet y a-t-il de s'en offenser ? Cet homre, ou tranger qu'il est, n'est-il pas le lieutenant de Jsus-Christ ? kt-ce pas en cette qualit qu'il juge, et par consquent qu'il a droit de connotre de tout? Il doit tre sage, mais souvent une partie de sa sagesse est d'entrer dans la discussion de ce qu'il y a de plus int-"eur et de plus particulier dans un mnage. 11 le doit faire avec distrfion ; mais enfin il le doit faire. S'il le fait en homme, je veux dire par une indigne curiosit, il sera lui-mme jug de Dieu; mais s'il ne le fait point du tout, il trahira son ministre. Et quoi se termineroit donc le sacrement de la pnitence? Pourquoi les lvres du prtre serment-elles appeles dans l'criture le trsor public et le dpt de la rence du salut, s'il n'toit permis de le consulter sur toutes sortes laires, ds qu'elles peuvent ou nuire au salut, ou y contribuer ? "ais un directeur, dites-vous, un Conresseur ne se doit mler que de e qui appartient la direction et la confession. Cela est vrai ; Mas uviles sont les matires les plus ordinaires de la confession pour les porsonnes du monde, sinon les affaires du monde? D'o naissent les doutes, les scrupules, les peines de conscience, dans une femme qui Wait Dieu et qui veut se sauver ? n'est-ce pas de tout ce qui compose 54 vie la plus commune ? Si le directeur doit ignorer tout cela, quels -aselgnements pourra-t-il lui donner? comment pourra-t-il lui mar-"mer ce qu'elle peut er ce qu'elle ne peut pas, ce qu'elle doit et ce u'elle ne doit pas ? Si nous avions deux ames, comme le pensoent cer-"4-0 hrtiques, l'une pour les choses du monde et l'autre pour les cos de Dieu, et qu'il n'y et que celle-ci qui ft peccable, alors, je }Aoue, les choses du monde ne devroient plus tre soumises, ni Ja ; vonfession, ni la direction: mais n'ayant qu'une mme ame, 'tpour ed he vs et pour Dieu, il est ncessaire que celui qui prside sa '# , Point par rapport la politique du sicle, o vous n'tes que "D expriment. m a i s par r: SORTE : e 1. AS Mais par rapport Dieu , la conscience, au salut: -" mesures que vous prenez pour l'heureux succs de vos sment revenir. Il y a diffrentes vocations ; les vocations, ni ce sont de vraies vocations, sont vocations de Dieu, psisque c'est Li de nous placer tous comme il lui plat, et d'arranger toutes choses selon son gr dans la socit des hommes. Dieu veut que nous travaih: lions tous, et que nous agissions, mais les uns d'une faon et les au-. SUR LA PRUDENCE DU SALUT. tres d'une autre; ceux-l dans le monde, ceux-ci dans 1 t: siastique, et plusieurs dans la profession religieuse. Cela po: es faires humaines, et mme les plus humaines, sont donc de e tt Dieu pour ceux qu'il y a destins; tant: 1 ordre de Dieu e l l e s sane,