Search for a command to run...
ABSTRACT This case report describes the successful buprenorphine microinduction using slow-release oral morphine (SROM) in a patient with severe opioid use disorder (OUD) and high fentanyl tolerance. Traditional buprenorphine induction requires moderate opioid withdrawal, which can be distressing and deter treatment engagement. Microinduction with concurrent opioid agonist coverage provides a means to minimize discomfort, yet few models are practical in settings with limited clinical staff. We describe the experience of a man in his 30s with prior opioid agonist therapy (OAT) who underwent a 3-day microdose buprenorphine induction with concurrent slow-release oral morphine (SROM), followed by transition to buprenorphine monotherapy and subsequently extended-release buprenorphine. The patient reported markedly reduced withdrawal compared with previous induction attempts and good tolerability. This approach may be feasible across a range of settings and particularly in community withdrawal management, residential, and outpatient settings where access to health care staff may be limited. Given the challenges of initiating buprenorphine for individuals with high opioid tolerance and fentanyl exposure, protocols incorporating SROM or similar full-agonist coverage may improve comfort and retention in care. Establishing standardized, accessible induction protocols could promote broader uptake of evidence-based treatment for OUD across community settings and support recovery. Ce cas clinique présente une micro-induction réussie de la buprénorphine avec une couverture par morphine orale à libération prolongée (SROM) chez un patient ayant un trouble sévère lié à l’usage d’opioïdes (TUO) et une forte tolérance au fentanyl. L’induction classique de la buprénorphine implique un sevrage d’opioïde modéré, ce qui peut être pénible et décourager l’engagement du patient. La micro-induction, avec une couverture temporaire par un agoniste opioïde, peut réduire l’inconfort. Cependant, les protocoles existants sont rarement réalisables quand les ressources cliniques sont limitées. Nous décrivons le cas d’un homme dans la trentaine, déjà suivi par traitement agoniste opioïde, qui a reçu une micro-induction de buprénorphine pendant trois jours avec SROM en parallèle avant de passer au traitement par buprénorphine seule, puis à une formulation de buprénorphine à libération prolongée. Le patient a signalé moins de symptômes de sevrage qu’au cours de ses inductions précédentes. Il a bien toléré le protocole. Cette approche pourrait être réalisable dans divers milieux, et notamment dans ceux où l’accès au personnel de santé est limité, tels le secteur communautaire, en centres de sevrage, en hébergement résidentiel et en suivi ambulatoire. Dans un contexte d’utilisation de fentanyl et de forte tolérance aux opioïdes, des protocoles incluant la SROM ou un traitement opioïde similaire pourraient améliorer le confort du traitement et soutenir la rétention en soins. Des protocoles standardisés et faciles à utiliser pourraient encourager l’adoption de traitements efficaces pour le TUO dans les milieux communautaires et soutenir le rétablissement des patients
Published in: The Canadian Journal of Addiction
Volume 17, Issue 1, pp. 34-37